Extrasensibilité et vulnérabilité

L’un et l’autre semblent liés. D’où en ensemble de pensées à propos de ce duo:

  • je suis vulnérable à cause de ma sensibilité
  • je souffre de ma sensibilité car trop souvent je ne suis pas bien
  • ma vulnérabilité entraîne que je m’interdis de ressentir
  • je serais moins sensible, je serais aussi moins vulnérable

La juxtaposition vulnérabilité et sensibilité, ça ne donne rien de bon. Bref, lorsque nous considérons que l’un et l’autre sont les deux faces d’une seule pièce, ils nous apparaissent comme inséparables et les problématiques qui en découlent nous semblent sans solution.

Pour en sortir, il n’y a qu’un moyen: la vulnérabilité n’a rien à avoir avec la sensibilité et réciproquement. Ce sont deux aspect de leur vie auxquels sont confrontés les extrasensbles et qui ont besoin d’être considérés séparément.

La sensibilité
Vous avez certainement eu l’occasion de manier un microphone relié à un haut-parleur. Lorsque vous augmentez le volume, sans parler, vous allez entendre un souffle et des grésillements. Vous constaterez que le micro ne capte pas seulement les bruits de l’environnement mais aussi toutes sortes de perturbations, comme la lumière qui s’allume et s’éteint, le portable qui se synchronise avec l’antenne-relais, parfois, vous allez même capter un émetteur radio. La sensibilité de votre microphone prend alors un double aspect: il captera le moindre chuchotement, mais aussi la moindre perturbation. Or, comment séparer le chuchotement de la perturbation.

Savoir fermer ses canaux
Il en va de même pour votre propre sensibilité. Vous ne pouvez pas aspirer à être sensible sans être en même temps ouvert aux perturbations. Pour pouvoir fonctionner dans un monde où il y a beaucoup de bruit parasite, le seul moyen dont vous disposez, c’est de réduire le bouton volume, en l’ocurence de réduire votre réceptivité. Quand vous ne voulez rien voir, vous fermez les yeux, quand vous ne voulez rien entendre, vous mettez un bouchon, pour ne rien sentir vous respirez par la bouche. Tous nos sens sont fournis, de manière naturelle, avec un bouton “de volume”. Pour les sens subtils, c’est la même chose. Vous avez un canal de médiumnité grand ouvert parce que vous êtes médium, apprenez à le fermer quand vous n’êtes pas spécifiquement au travail. Vous ressentez un peu trop ce qui se passe dans votre entourage, c’est une certaine curiosité intérieure qui maintient ce canal ouvert. Le désintérêt pour ce qui se passe autour de nous sur le plan subtil est nécessaire pour réduire la sensibilité.

En ce qui me concerne, j’ai aussi du apprendre à fermer certains canaux, ou plus précisément, devenir conscient de leur ouverture autant que de leur fermeture. Cela me permet de me déplacer dans des endroits très fréquentés, les métros, les trains, les aéroports, etc. sans être importuné. Quand nous cherchons à développer notre sensibilité, cela doit impérativement aller de pair avec une maîtrise de la fermeture.

La vulnérabilité
Nous comprenons ainsi que la vulnérabilité ne découle pas de la sensibilité, elle-même, mais de la difficulté à la désactiver dans des lieux où elle n’a pas lieux d’être. Tout le monde sait que ça pue dans les souterrains du métro. Si j’y vais avec mes narines grandes ouvertes, je vais être importuné par les mauvaises odeurs, c’est évident. Derrière la vulnérabilité se cache souvent une incapacité de fermer un canal. Pour corriger cela, il s’agit de devenir conscient de cette non-fermeture et de se demander pour quelles raisons, ce canal ne se ferme pas. Cela peut être lié à une croyance (je ne veux rien rater, c’est mon devoir de veiller, c’est ma mission, etc.) ou une pensée ou un sentiment (curiosité, jalousie, envie de contrôler, etc.).

La vulnérabilité peut prendre un aspects plus viscéral lorsque le bon positionnement des systèmes naturels de protection sont atteints . A ce moment là, il ne s’agit pas de limitations, mais de réels dysfonctionnements énergétiques qui nécessitent l’intervention d’un thérapeute énergétique capable de résoudre de tels problématiques. On ne parlera plus de vulnérabilité mais d’hypersensibilité.

Le talon d’Achille
La vulnérabilité rend humaine. Notre vulnérabilité nos oblige à apprendre de nos erreurs. Quand nous avançons dans notre vie comme des chas d’assaut, nous ne pouvons pas évoluer et apprendre.
Quant à moi, ma vulnérabilité m’a appris à devenir plus attentif. Quand, dans un lieu sacré par exemple, je ressens quelque chose qui me dérange, me sachant vulnérable, je ne vais pas forcer le passage. J’ai fait cela de nombreuses fois par le passé et j’en ai souvent payé les frais. Si dans un lieu, je ne suis pas le bienvenu, j’en prends note. Nous n’apprenons pas les mêmes choses par nos succès que par nos défaillances. La vulnérabilité nous invité à apprendre de nos erreurs,

Et les astuces ?

Il n’y en a pas, en tout cas pas de petites recettes toutes simples. Pour moi, découvrir l’origine de certaines de mes failles a été un long chemin dont je partagerais volontiers quelques aspects dans de futurs contribution au blog.   Mais si, il y en a quand même un, très important

L’ancrage

Par mon ancrage, j’augmente la densité de mon champ vital et de ce fait, le deviens moins perméable aux agressions. Vous pouvez agir sur l’ancrage par les pierres, je recommande la tourmaline ou  la grenade, à porter dans une poche, ou dans une pochette à la ceinture. Pour mieux s’ancrer, je recommande de changer de croyance par rapport à la Terre et le fait de se trouver incarné sur Terre. La Terre est sacrée, c’est le lieu d’évolution que nous avons choisi, même si parfois, c’est difficile. Accepter la Terre comme lieu d’évolution favorise l’ancrage. Marcher pieds nus sur la Terre et marcher en conscience les pieds va également avoir un impact favorable sur l’ancrage.  Un bon contact avec la Terre va vous aider mille fois plus que toutes les prières de protection. 

L’article vous a-t-il plu ? Je vous invite à y apposer vos commentaire, à m’adresser vos questions auxquelles je tenterai de répondre. 

Une réflexion au sujet de « Extrasensibilité et vulnérabilité »

  • août 19, 2019 à 3:00
    Permalink

    Le sujet me parait super pertinent. J’ai toujours considéré ma vulnérabilité comme conséquence de ma sensibilité aux mondes invisibles. Je suis souvent attaqué par des entités et ne sais pas comment me protéger. Merci de l’article
    Geoffrey

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